Thé blanc
Le Thé Blanc
Historiquement produit du Fujian (Province chinoise), 2 grands crus dominent la production de ce thé :
« Aiguilles d’argent aux poils blancs », Baihao Yinzhen, qui doit son nom au fait qu'il se présente sous la forme de bourgeons en forme d'aiguilles, enveloppés dans un duvet blanc abondant ; produit en Chine, à Taïwan, au Sri Lanka, à la Réunion, en Inde, au Népal
« Pivoine blanche », Baimudan, produit principalement en Chine
Réputé pour sa délicatesse, le thé blanc a pour particularité de ne pas détruire les enzymes qui provoquent l'oxydation des feuilles de thé. Elle repose sur un flétrissage des feuilles exposées à l'extérieur au soleil, ou bien dans un espace intérieur sur des nattes de bambou, puis une dessiccation là encore réalisée au soleil, ou bien dans des fours chauffés à 40-50°C au plus, ou encore sur un feu de charbon, doux et prolongé. Les bourgeons et feuilles ne sont pas roulés et préservent ainsi leur forme et leur duvet, ce qui leur donne un aspect naturel. Il n'y a donc aucun procédé qui entraîne une oxydation rapide comme dans la production des autres thés, et celle-ci n'est donc que très légère et lente, à un rythme naturel (12° environ)
On lui reconnaît des propriétés hydratantes et rafraîchissantes, et on le boit aussi bien chaud que glacé. On le mélange aussi souvent à des fleurs et des fruits, qui rehaussent son parfum délicat et sans astringence.
Préparation : Une longue infusion (jusqu’à 10 min) avec une eau pas trop chaude (70/80°) est nécessaire pour libérer ses arômes, délicatement fleuri , douce et soyeuse.